intro de la horror team

Bonjour à tous.

Vous êtes prêts à vous rouler de peur , à mouiller 40 de vos sous- vêtement et à hurler de terreuuuuuuur ???!!!
(on n’en fait pas un peu trop ? Non!)

Sarah et Victor

 

Mais n’oubliez pas nous serons toujours là.

 Et comme on dit chez nous amusez-vous bien !

Cordialement

La horror team

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la nuit

La nuit

Cette histoire est assez courte. Elle reprend une légende, une vielle légende oubliée… Oubliée, mais qui fait quand même frémir de peur jusqu’aux moins sensibles de ce monde.
Les monstres dans la nuit.

Tout commence donc avec cette légende:
Il existerait dans le monde plusieurs forces invincibles: le Soleil révélateur, Le Vent annonciateur, La Mer voyageuse, et une dernière, la pire de toutes: la Nuit.

Depuis que l’homme a conquis le monde, il ne se déplace jamais sans lumière. Sais-tu pourquoi ? Non? Parce qu’il a besoin d’éclairer ses pas, le vent est là pour le guider. Il a besoin de lumière pour faire fuir ce qui se cache dans la noirceur des plus profondes abysses créées par l’obscurité… Si un jour tu venais à t’endormir dans le noir… ils te dévoreraient tout cru.

C’était bien avant que l’homme ne trouve lampadaires, portes, etc… Et voisins. C’était à l’époque où l’homme était seul, l’époque sombre où il avait peur du noir.

Aujourd’hui, les monstres dans le noir sont relayés aux rangs de contes pour enfant, d’inventions, de mythes. Voilà à quoi vont servir ces quelques lignes: à rappeler aux hommes de quoi ils avaient peur, et de quoi ils auront peur.

Faites l’expérience. Une nuit sans lune, sans éclairage communal, laissez votre porte ouverte. Asseyez-vous dans un fauteuil de votre salon, dans le noir le plus complet, et laissez le silence vous envahir…
Ils sont tout proches. Vous les sentez. Ils vous sentent. Ils sont peut-être loin, peut-être proches, mais en tout cas vous les sentez. Instinctivement, vous paniquerez et vous précipiterez sur la lumière. Si vous êtes trop lent, vous savez ce qui vous arrivera… Voilà pourquoi vous devez vous dépêcher. Une fois la lumière allumée, vous êtes soulagé. Vous allez fermer la porte, et vous cloîtrer dans votre chambre. Mais cette nuit, vous n’éteindrez pas la lumière. Parce que vous ne pourrez pas. Car vous savez pertinemment que même si la porte est fermée, ils sont déjà dans votre maison… ils vous ont vu. Ils vous veulent. Ils se tapissent dans les coins sans lumières, attendant, alléchés par votre peur, le moment où vous serez distrait et où vous éteindrez cette toute petite lumière pour enfin assouvir leur soif.

Vous avez tous réagi comme cela. N’essayez pas de paraitre plus fort que les autres, ne vous croyez pas immortel, vous pourriez le regretter… Ils sont fourbes et se cachent en plein jour. Vous pensiez les avoir fait fuir ou les avoir tués ? Non, car il restera toujours un coin sombre dans votre maison. Une cave… Un grenier… Le fond d’une bouteille… Sous votre lit… Quelque soit l’endroit, ils sont là. Et jusqu’à ce que la lumière du jour vienne à bout d’eux, ils se nourriront de votre peur, et lorsqu’elle ne leur suffira plus, de votre âme.
Ne les provoquez pas. Gardez une lumière près de vous. A la moindre coupure… Ils ne vous laisseront aucune avance.

Victor KRZAKOWSKI (5e4)

la peur

La peur

La peur est un sentiment étrange, n’est-ce pas?
Mais tu aimes lire ces histoires d’épouvante ou regarder ces films d’horreur tard le soir.
Du gore, du sang, une ambiance lourde, se sentir observé c’est ce que tu aimes, tu aimes avoir peur. Maintenant que tu as peur, tu aimerais que cela s’arrête pour pouvoir dormir car il est tard.
Tu sens cette présence s’approcher.
Tu as peur que quelqu’un ouvre la porte de ta chambre, mais, pourquoi avoir peur ?
Ce ne sont que des histoires pour enfants, ton imagination, mais tu as toujours peur, alors tu allumes la lumière.
Tu ne vois personne, ça te soulage mais tu as toujours peur.
Tu sors de ta chambre pour aller boire un verre d’eau fraîche.
Tu passes devant la chambre de tes parents et tu vois ton père et ta mère, tu les vois l’un à côté de l’autre, et ils dorment. Cela t’apaise de les voir vivants, puis tu passes devant la chambre de ton frère pour enfin entrer dans le salon.
Tu arrives dans le salon, et tu bois ce verre d’eau froide tout en regardant ton frère dormir sur le canapé, tu te dis qu’il est tard et que tu ferais mieux de faire comme ton frère et de partir dormir, alors tu retournes dans ta chambre, t’allonges sur ton lit, et te prépares à t’endormir.
Mais puis-je te poser une question ?
Si ton frère dormait dans le salon sur le canapé, qui entendais-tu respirer dans la chambre de ton frère ?

Victor KRZAKOWSKI (5e4)